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Le Lac d’Allos

Dans le décor fastueux du plus grand lac naturel des Alpes du Sud, une course superbe vers le Lac d’Allos, sur 2 cimes aux allures dolomitiques, vous attend.

La vallée du Verdon recèle dans sa partie haute des trésors insoupçonnés. L’un des plus significatifs est peut-être l’immense étendue du Lac d’Allos perché à plus de 2200 m. Creusé il y a 20000 ans par un glacier, le plus grand lac naturel des Alpes du Sud a des dimensions impressionnantes : 1200 m de long sur 750 m de large. Niché dans un cirque montagneux superbe dominé par 5 tours aux allures dolomitiques et à l’est par la Montagne de l’Avalanche, le Lac d’Allos est le lac de tous les superlatifs. Sa taille, sa beauté, sa forme parfaite et la présence du Mont Pelat en font un lieu très convoité.

Vous pouvez bien sûr en faire le tour grâce à la présence d’un sentier. Les tours hérissées chapeautant le lac participe à l’ambiance très particulière de ces lieux et sont aussi une invitation à une ascension. La faible dénivelée depuis le refuge-hôtel et les difficultés modérées autorisent cette très belle échappée.

La Petite Tour est immédiatement accessible et se gravit aisément. La Grande Tour n’est guère plus difficile bien que son ascension paraisse plus abrupte au premier abord. Un cheminement le long des barres sud puis la remontée d’un petit couloir livrent la plateforme sommitale. Depuis ce point, la vue y est exceptionnelle !!

 

Point de départ : de Nice suivre la N202 jusqu’au hameau des Scaffarels situé près d’Annot puis emprunter la D908 menant à Allos. De là prendre une petite route jusqu’au parking du Lac d’Allos – Durée : 40 min (refuge-hôtel) + 1h40 (Petite Tour) + 30 min (Grande Tour) – Dénivelée : + 150 m (refuge et lac) + 470 m(Petite Tour) + 125 m (Grande Tour) – Cartes de randonnées IGN3540 ET – 3540 OT – 3540 OTR – Niveau : promeneur/randonneur. Sentiers faciles et gradins rocheux pour chacune des 2 tours.

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La randonnée vers le Lac d’Allos

Depuis le parking du Lac d’Allos suivre le chemin franchissant un gros mamelon surplombant le lac d’Allos. De là descendre en tirant sur la gauche jusqu’au refuge-hôtel. Depuis ce point on peut faire le tour du lac.

Pour effectuer l’ascension de la Petite Tour, revenir au collet franchissant le mamelon précité puis prendre à gauche le sentier vers le sud. Rejoindre le col de l’Encombrette. Gravir l’arête ouest de la Petite Tour par une sente. Traverser une zone de blocs sous le sommet. Contourner ce dernier par le sud. On atteint ainsi l’arête orientale que l’on remonte par quelques gradins rocheux jusqu’au sommet.

La Grande Tour :  descendre par l’arête est à la Baisse de La Grande Tour. Remonter une trentaine de mètres puis longer la base de la barre rocheuse ceinturant le flanc sud-ouest de la Grande Tour. Aller jusqu’au bout de cette traversée visible depuis la Petite Tour: continuer encore jusqu’à un gros cairn. Rejoindre ainsi tout près de l’arête sud-est un couloir très incliné. Remonter celui-ci sur une trentaine de mètres. Sortir sur les pentes herbeuses et caillouteuses rejoignant le sommet.

Pour la descente, revenir par le même cheminement à la Baisse de la Grande Tour puis descendre les éboulis du couloir nord (face au Lac d’Allos). Traverser dans le bas une zone de blocs puis rejoindre le sentier du Lac.

 

 

Nos conseils

Outre des vêtements appropriés et de bonnes chaussures, l’utilisation d’une carte ou d’un altimètre s’avère utile. Les bâtons de marche sont également recommandés.

Infos pratiques

Afin de profiter au maximum de ce superbe secteur, quelques renseignements utiles à trouver sur différents sites.

– Le refuge du Lac d’Allos : http://www.refugedulacdallos.com/

– office du Tourisme d’Allos : http://www.valdallos.com/

Pour randonner sur le secteur du Lac d’Allos : 3540 ET – 3540 OT

Retrouvez tous nos guides sur le Mercantour : ICI

 

Ce parcours ne présente aucune difficulté particulière, néanmoins nous précisons qu’unmonde-montagnes.com ne pourra être tenu responsable en cas d’accident ou de désagrément survenu sur ce circuit.

La randonnée décrite est extraite du topo-guide ” les plus belles randonnées des Alpes du Sud” de Bernard Ranc aux éditions Gap (très très bien fait et le choix des randonnées est judicieux proposant des randonnées de toute beauté. Bref c’est notre bible que nous emmenons quand nous allons dans les Alpes du Sud, on vous le recommande vivement) et que vous trouverez sur notre site : ICI

 

 

 
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Lacs de Vens

La Tinée présente un double visage : le sud, profondément méditerranéen, et le nord, totalement « boréal alpin ». Vallée encaissée, la rivière se fraie un passage entre les falaises abruptes aménagées en terrasses, au-dessus desquelles s’étendent forêts et alpages.

Au nord, cernée de sommets parmi les plus élevés du massif, vous pourrez y admirer des lacs et de vastes pâturages. En hiver, certaines de ces grandes étendues laissent place aux sports d’hiver : les pistes de ski sont à vous !

La randonnée décrite vous fera découvrir un panorama grandiose de la Tinée. De la cime des Blanches, les Lacs de Vens ressemblent à des perles enfilées les unes après les autres sur un collier. Les lacs glaciaires qui se succèdent en cascade se situent entre 2300 et 2400 m d’altitude environ.

Point de départ : Parking au Pra sur la route du Col de la Bonette à 10 kms en amont de St Etienne de Tinée – Durée : environ 9h10, 7 h sans la Cime des Blanches – Dénivelée : + 1350 mavec la Cime des Blanches. 180 m de moins sans ce détour. Cartes de randonnées IGN : 3639 OT
Niveau : montagnard. Randonnée difficile, la cheminée est abrupte dans la descente.

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La randonnée aux Lacs de Vens et Cime des Blanches

La randonnée s’annonce difficile dès le départ. Au bord de la route du Pra, l’ascension commence tout de suite. On atteint le Plateau de Morgon où un pont enjambe le petit ruisseau. A la maison forestière de Tortisse on continue en direction du Col du Fer d’où on voit au nord la pyramide du Mont Viso qui se dresse. Plus que 10 minutes jusqu’au Collet de Tortisse. Avant d’entamer la descente, on peut faire deux crochets : l’un court en montant à droite sur les Aiguilles de Tortisse avec vue sur le plus haut des lacs, et/ou, un peu plus long par la Cime des Blanches qui offre le merveilleux spectacle des Lacs en cascades de Vens.

Le chemin vers la Cime des Blanches passe par le Pas des Blanches. Environ 300 m plus loin, on quitte le chemin qui continue jusqu’au Colletto di Panieris sur le versant italien et on  marche sur la crête sans problème bien que sans tracé particulier, jusqu’à la Cime des Blanches.

Depuis le Collet de Tortisse, on descend au refuge de Vens. D’ici on prend le chemin directement en bordure des lacs. Soit on va vers le Pas des Pêcheurs soit on continue à longer les lacs. On descend jusqu’à la route forestière puis on tourne à droite. Après 10 min, on atteint un parking et de là, il ne reste plus que  300 mjusqu’à la route qu’on remonte pendant 3 kms jusqu’au Pra.

 

Nos conseils

N’oubliez pas les gourdes, les bâtons seront utiles en début de saison pour passer certains névés. De bonnes chaussures et une protection solaire indispensables !

 

Infos pratiques

Vous trouverez toutes les informations utiles sur le Parc National du Mercantour :
– leur site officiel  : http://www.mercantour.eu/

– le refuge des Lacs de Vens : http://refugedevens.ffcam.fr/

– Pour randonner sur le secteur : outre la carte IGN 3639 OT pour cette randonnée, les autres cartes pour découvrir le Mercantour et que vous trouvez sur notre site : 3641 ET – 3641 OT – 3642 ET –3542 ET – 3741 ET – 3741 OT – 3841 OT

– Retrouvez tous nos guides sur le Mercantour : ICI

et sur les Alpes du Sud : ICI

 

Ce parcours ne présente aucune difficulté particulière, néanmoins nous précisons qu’unmonde-montagnes.com ne pourra être tenu responsable en cas d’accident ou de désagrément survenu sur ce circuit.

La randonnée décrite est extraite du topo ” Alpes Maritimes ” de Reinhard Scholl aux éditions Rother : ICI

 

 
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Les idées mènent le monde – édition 2016

3ème édition des Rencontres Littéraires « Les idées mènent le monde  »

La troisième édition des Rencontres Littéraires  se tiendra à Pau, au Palais Beaumont, du 18 au 20 novembre 2016 et a pour thème “Le Progrès”.Une thématique taillée sur mesure pour unmonde-montagnes.com puisque nous sommes la seule librairie paloise dématérialisée.

Vous avez l’habitude de nous suivre sur les réseaux sociaux et nous vous en remercions.
Mais là, du 18 au 20 novembre, l’occasion nous est donnée de nous rencontrer…
Alors venez nous retrouver à l’événement “Les idées mènent le monde – édition 2016” !

Lionel Cieciura auteur de : “Et si c’était mieux là-bas ?” sera présent les 19 et 20.

Il vous présentera son récit qui retrace son parcours en Asie sur une quinzaine d’années, continent où il a tissé des liens très forts et créé plusieurs associations afin de venir en aide aux populations locales.

N’hésitez pas à venir échanger avec lui, il ne mord pas ! (enfin… il paraît 😉 )

Extrait :

 

Dans les années 90’, je m’envole pour l’Asie. C’est le début d’un voyage extraordinaire qui durera une quinzaine d’années. Les derniers hippies en Inde, les hauts plateaux tibétains, les rudes trekkings au Népal…

Je découvre la vie simple sur des îles paradisiaques, et celle plus dangereuse des jungles birmanes et laotiennes parmi les tribus primitives qui les peuplent, les rebelles aux combats oubliés et les trafics en tout genre.

J’échappai à un accident d’avion en Indonésie, à une attaque à main armée au Cambodge, négociai un contrat de trois millions de dollars en Inde, jouai dans un film de guerre au Vietnam…

J’appris à m’adapter à tout, y compris à déjouer les pièges de la corruption et de la violence dans certains pays.

J’ai appris le bonheur, tout simplement.


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Vingt-six auteurs invités

Une trentaine d’auteurs, philosophes, économistes, intellectuels, scientifiques, journalistes ont répondu à l’invitation de François Bayrou pour participer à la 3ème édition ” des Idées mènent le Monde ” : 

Luc Ferry, Paule Constant, Raphaël Enthoven, Clara Gaymard, Bérénice Bringsted, Laure Adler, Abdennour Bidar, Guillaume Conneson, Axel Kahn et Jean-François Kahn,…

Retrouvez l’intégralité du programme et de la configuration des lieux ICI

Palais Beaumont à Pau – Entrée gratuite
 
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La vallée de l’Ubaye

Cet itinéraire, encadré de hautes montagnes, forme une transition entre les gorges de la Condamine et les balcons boisés de pins et de mélèzes qui dominent la vallée de l’Ubaye.

Avec ses alpages, ses forêts aux essences variées et son cadre montagnard, cette randonnée dans la vallée de l’Ubaye présente les multiples facettes d’une des plus riantes hautes vallées des Alpes du Sud.

 

Point de départ : la Condamine-Châtelard : parking du centre de la Condamine en bordure de la D 900 – Durée : env. 4h30 – Dénivelée : +610 m – Distance :  10 km – Cartes de randonnées IGN3538 ET – 3538 ETR – Niveau : randonneur

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Accès 

La Condamine-Châtelard à 16 km de Barcelonnette par la D 900.

La randonnée

Descendre sur 200 m le chemin sur la digue en rive droite du torrent du Parpaillon. Tourner à gauche sur la passerelle et continuer, en rive opposée, à descendre le longdu torrent jusqu’au pont sur l’Ubaye. La franchir et suivre la piste sur 150 m. A l’embranchement, choisir à droite le sentier grimpant en forêt. Il est coupé en maintes fois par une piste de débardage. Finir par suivre cette piste jusqu’à ce qu’elle laisse à nouveau la place à un sentier en lacets.Après plusieurs lacets bien dessinés, un autre sentier part sur la gauche vers Meyronnes.

L’ignorer et conserver dans la même direction le sentier montant sous les pins. Passé quelques ravins abrupts, le sentier grimpe raide un court moment sur des dalles de rochers. Puis, une traversée en balcon s’amorce sous les mélèzes. L’itinéraire longe une prairie suspendue avec une ruine, descend à une source captée et poursuit sa traversée en balcon. Le sentier s’élargit et rejoint la route militaire, 250 m avant la batterie de Cuguret, désormais propriété privée.

Prendre la route à la descente sur la droite, ignorer plus bas à gauche, le chemin d’accès à un relais. Après une longue série de virages, un sentier bien marqué s’échappe à gauche. Laisser la route militaire et suivre le sentier dans les pins. Déboucher sur une carrière au niveau d’un promontoire ( point de vue sur Jausiers ) puis descendre en lacets une petite falaise à gauche et retrouver le bois. Passer sous une ligne électrique et atteindre une piste. La suivre à la descente en lacets au milieu d’anciennes terrasses cultivées. Elle se rapproche du château des Magnans puis s’en écarte et contourne par le haut, le plan d’eau de Jausiers. Le chemin aboutit au pont des Chèvres et se termine à gauche au parking du plan d’eau.

Nos conseils

Attention aux quelques passages aériens. Chutes de pierres possibles par temps de pluie.

Se munir bien sûr de l’indispensable gourde !

 

 

A voir

Lors de votre parcours dans la vallée de l’Ubaye, vous croiserez la route des Grandes Alpes. Ouverte en 1920, elle relie le Lac Léman à la Méditerranée. Longue de plus de 600 km, elle franchit 16 cols, passe par Jausiers et Barcelonnette. Dans la vallée de l’Ubaye, elle croise un autre itinéraire prestigieux :  la plus haute route d’Europe qui relie Jausiers à Nice en passant par les cols de Restefond et de la Bonette où elle atteint sont point culminant à 2802 m. Ce parcours, riche en découvertes, traverse également le Parc National du Mercantour.

Comme la plupart des vallées des Alpes du Sud, la vallée de l’Ubaye aime afficher l’heure sur ses édifices. Les cadrans solaires qui ornent encore de nombreuses façades peuvent être sculptés, peints ou gravés et possèdent en général une maxime liée au temps. L’église de Jausiers en possède deux, datant du XVIIIè siècle, tout comme l’ancien prexbytère de Tournoux.

Vous croiserez en chemin des forêts de mélézes, emblématiques de la vallée de l’Ubaye. Le mélèze est un conifère  à feuilles caduques. Au printemps, avant que n’apparaissent les aiguilles sur les rameaux dénudés, surgissent de petits bourgeons qui donneront les fleurs.

Curiosités régionales

Vous admirerez depuis la vallée de l’Ubaye, le fort de Tournoux accroché à la paroi depuis 1865 et qui surplombe vertigineusement les gorges de l’Ubaye en amont de la Condamine-Châtelard. Cet ensemble défensif, en embuscade au confluent de l’Ubaye et de l’Ubayette, s’étage entre 1300 et 2000 m. Evoquant une lamasserie tibétaine qui se confond avec la pierre, il est composé d’une caserne en marbre rose, de magasins et de batteries creusés dans le roc et reliés par des souterrains dont un escalier de 800 marches. Une route en lacets et un téléphérique permettent le ravitaillement.

Une petite cité dont l’originalité vaut le détour: aux portes de la Haute-Vallée de l’Ubaye et du Mercantour, Jausiers à visiter absolument. Elle fut à l’origine de l’exode collectif qui a marqué l’histoire locale. C’est en effet de Jausiers qu’en 1805, Jacques Arnaud fut le premier à partir vers la Louisiane où il fonda Arnaudville. Seize ans plus tard, accompagné de ses 2 frères, il prit le chemin du Mexique.Vite rejoints par d’autres habitants de la vallée de l’Ubayequi rêvaient de fortune, ces premiers émigrants furent imités jusqu’à la fin du XIXè siècle. De cette aventure, il reste “les fameuses maisons mexicaines” construites de Jausiers à Barcelonnette par ces nouveaux fortunés qui revinrent au pays et dont l’exemple le plus frappant est l’imposant château des Magnans.

L’étape gourmande s’impose : au dessus de la Condamine-Châtelard, est perpétuée une tradition montagnarde liée à l’utilisation des fleurs d’alpage en tisanes, décoctions ou onguents. Récoltées puis séchées, elles sont conditionnées en sachets et petites boites pour être vendues.

 

Infos pratiques

Vous trouverez toutes les informations utiles sur la région :
– Office du tourisme de Jausiers : http://www.jausiers.com/

– Pour randonner sur le secteur : cartes IGN 3538 ET et 3538 ETR

– Retrouvez tous nos guides et cartes sur la vallée de l’Ubaye : ICI

Ce parcours ne présente aucune difficulté particulière, néanmoins nous précisons qu’unmonde-montagnes.com ne pourra être tenu responsable en cas d’accident ou de désagrément survenu sur ce circuit.

 
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La montagne Sainte-Victoire

La montagne Sainte-Victoire culminant à 1100 m, prend des allures de grande. Ses rochers abrupts et sa silhouette majestueuse ont inspiré bien souvent les tableaux de Cézanne, dont c’était le site préféré. Le sentier des crêtes de la montagne Sainte-Victoire vaut la peine d’être atteint ! Le panorama est spectaculaire et la descente par la forêt départementale de Roques-Haures, se fait à l’ombre…..

 

Point de départ : barrage du Bimont ou barrage Rigaud – Durée : env. 5h00 – Dénivelée : +682 m – Distance :  14 km – Carte de randonnées IGN3244 ET –Niveau : randonneur

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Accès

Saint-Marc- Jaumegarde : barrage du Bimont ( 2 km au sud du village par la D10F ).

Le parcours

Franchir le portail d’accès au barrage, se diriger vers son extrémité sud. Prendre à gauche le sentier Imoucha ( balisé bleu ) qui s’élève dans les pins pour atteindre un plateau. Suivre un chemin puis un sentier qui descend à gauche pour rejoindre un chemin rocailleux. Monter jusqu’à un pylône électrique. Grimper en balcon dans une zone rocheuse, passer devant un cairn. Continuer dans la même direction. Peu après, passer sur le versant Nord puis sur des crêtes et arriver sur un col. Monter le sentier bleu pour atteindre le pas de l’Escalette.

Poursuivre le sentier vers les crêtes, dépasser le pas du Moine pour arriver à la jonction avec le GR. Poursuivre avec le GR jusqu’au Prieuré puis à la croix de Provence. Revenir par le même itinéraire au pas de l’Escalette. Descendre à gauche sur des plaques rocheuses en suivant les pointillés rouges afin de rejoindre plus bas le sentier qui descend du pas du Moine. Continuer dans la même direction jusqu’au refuge Cézanne.

Bifurquer à droite juste avant une table sur un sentier (vert ) qui rejoint une piste. La suivre dans la même direction. A une intersection, s’orienter à droite vers Roques-Hautes. La piste effectue un large lacet avant de rentrer dans le vallon des Harmelins. A un croisement de chemins, prendre en face, franchir une bariière et bifurquer à gauche. Longer le grand champ du domaine de Roques-Hautes puis se diriger vers la barrière. Dans la même direction, continuer la piste qui monte dans les bois. Dépasser une carrière de marbre et monter à droite sur le chemin principal jusqu’à la jonction avec la voie balisée en rouge. La suivre à droite pour rejoindre le barrage.

Nos conseils

De fortes dénivelées et passages rocheux nécessitent de bonnes chaussures sans oublier l’indispensable gourde d’eau. Certains sentiers sont interdits en été depuis le terrible incendie de 1989 qui ravagea une partie du massif.

 

 
 
 
 
 

 

A voir

Lors de votre randonnée, vous admirerez la croix de Provence qui domine l’échine de la montagne Sainte-Victoire à 945 m  d’altitude, avec un panorama magnifique sur la Provence, la Durance, les Maures et même la barre des Ecrins et la Meije vers les Alpes. Elle est en elle-même un véritable symbole. Son nom viendrait de Venturi, nom celto-ligure du dieu de la et non d’une hypothétique . Quant à la croix en fer de 19 m de haut, elle fut érigée pour remercier Dieu d’avoir évité à la Provence, l’occupation prussienne.

Vous pourrez également photographier l’ophrys abeille qui témoigne d’un mimétisme troublant avec l’insecte du même nom. Vous verrez alors une fleur extraordinaire du brun pourpré au vert jaunâtre avec des sépales roses ou pourpres. Le motif central est jaune, il enferme une tache carrée à l’extrémité recourbée, ressemblant tout à fait à un insecte. Cette fleur est, bien sûr, à photographier uniquement.

 

Curiosités régionales

C’est au nord du massif, dans les Roques-Hautes, que des oeufs fossilisés et des ossements de dinosaures ont été retrouvés. N’espérez pas en ramasser !! car la zone est protégée. Allez plutôt au muséum d’histoire naturelle d’Aix-en-Provence qui possède une collection unique en France où l’on peut voir ces curieux fossiles.

On ne peut ne pas évoquer la  sans évoquer le peintre illustre Cézanne, qui a magnifié dans ses peintures, le site provençal. Route Cézanne autour de la montagne Sainte-Victoire, parcours piétonnier Cézanne, atelier Paul Cézanne, tout fait revivre le célèbre peintre.

Emile Zola, son ami de jeunesse, campa le décor de sa série des Rougon-Macquart, à Aix en Provence. La ” Fortune des Rougon ” et ” la Conquête de Plassans ” ont pour décor cette ville.

Quant à Picasso, il vécu à Vauvenargues, au nord de la montagne Sainte-Victoire, pour s’inspirer lui aussi, des couleurs provençales.

La région est riche en vestiges historiques témoignant d’un riche passé religieux notamment. Une visite de la cathédrale Saint-Sauveur s’impose où vous pourrez admirer le tryptique du buisson ardent ou les vantaux sculptés etc etc. Beaucoup de vestiges antiques et mosaiques provenant de l’oppidum d’Entremont, sont visibles au musée Granet. A voir bien sûr l’atelier Cézanne occupé par le peintre de 1902 à 1906.

Pour les gourmands, la dégustation des calissons d’Aix est indispensable !! Qui ne connait pas cette pâtisserie en forme de navette à la robe d’hostie, fourrée d’une pâte moelleuse d’amande, de fruits confits, de melons et d’oranges au sirop ? A savourer sans modération surtout après une bonne randonnée !

 

Infos pratiques

Vous trouverez toutes les informations utiles sur la région :
– Office du tourisme d’Aix-en-Provence : http://www.aixenprovencetourism.com/

– Pour randonner sur le secteur : carte IGN 3244 ET

– Retrouvez tous nos guides et cartes sur la Provence : ICI

Ce parcours ne présente aucune difficulté particulière, néanmoins nous précisons qu’unmonde-montagnes.com ne pourra être tenu responsable en cas d’accident ou de désagrément survenu sur ce circuit.